C’est une nouvelle année merdique qui débute, alors commençons par un peu d’humour

Les Nouvelles de la VÉRITÉ BRUTALE du CHOW BYE 2020
https://www.facebook.com/sensetsymboles/videos/799395587663892

Rétrospective 2020 : de la « gestion » COVID , on pourrait presque en rire...

2020 a été totalement inédite, avec une partie de la planète confinée pendant plusieurs mois. Et pourtant, cette année fut très riches en révoltes et soulèvements populaires. Sûrement l’une des années les plus insurrectionnelle de ces dernières décennies. Féministes, anti capitalistes, anti racistes, pour les libertés, contre les violences policières, anti impérialistes, anti corruption… Du Liban au Chili en passant par les USA, la Biélorussie ou le Kirghizistan, petit tour d’horizon de ces pays où le peuple s’est levé et a allumé la flamme de l’espoir pour la chute du régime.

Oserons nous vous souhaiter une bonne année 2021 ? dans ce pays gouverné par le mépris de son Peuple et gangréné par la division ?

Ah si belle France où on mutile dans l’indifférence un Peuple qui fait valoir ses droits à manifester. Où on accepte que des enfants de 6 ans passent leur journée à suffoquer masqués. Où on espionne et dénonce son voisin qui ose vivre. Où lorsque nous parlons, à juste titre, de régime devenant de plus en plus dictatorial, le citoyen bien obéissant répète bêtement les mots de son maître « allez voir en corée du nord ce qu’est une dictature » ; tout cela sans s’apercevoir que nos libertés si chèrement gagnées par nos aïeuls fondent à vue d’oeil.
Nous ne pouvons justifier ces oeillères par la peur d’un virus dont le taux de mortalité est inférieur à 0.5 %.
Le maître suprême se targue d’une France unie, alors qu’ils n’ont eu de cesse que de la diviser, d’une europe qui aurait montré son efficacité (nous nous demandons bien quand).
Si avoir ouvert les yeux et chercher des informations dignes de ce nom est être conspirationnistes et complotistes, nous nous revendiquons avec fierté de ces qualificatifs. Et nous ne lâcherons rien contre ces puissants qui n’ont de cesse que de nous asservir, nous appauvrir et détruire notre pays.

Qu’en est-t-il de la « démocratie » en France ?

Cette vidéo explique brillamment le merdier dans lequel nous sommes plongés. La démocratie n’existe pas. L’argent seul mène les destinés du monde.
https://www.facebook.com/max.bolt.16/videos/324471647906290
https://www.facebook.com/le.message.org/videos/2733930323590508.

La Covid est-elle la pire crise sanitaire de l’Histoire ?https://www.facebook.com/CollectifReinfoCovid/videos/394927488478337

Vaccination Covid19, Le Crime Parfait par Olivier Probst
https://www.facebook.com/276786209655386/videos/867805247318205
Procès contre Pfizer en 2009
Pfizer a corrompu des médecins à grande échelle

La Norvège annonce le décès de 23 personnes suite à des injections du vaccin Pfizer
http://La Norvège annonce le décès de 23 personnes suite à des injections du vaccin Pfizer

ENTRACTE
« Nous sommes sauvés… Dans 33 ans, nous serons tous vaccinés ! »

Le couvre-feu à 18 heures est une mesure stupide… : « Bas les Masques.com »

Après l’annonce par le gouvernement Castex d’un couvre-feu généralisé à 18h, Didier Maïsto, journaliste indépendant, réaffirme son opposition aux restrictions et aux privations de libertés qui en découlent.

Analyse d’un Couvre-feu: Apéro, embouteillage et entreprises en difficultés

Le port du masque à nos enfants de 6-11 ans est-il justifié?

Oui, nos enfants ont fait face aux virus, aux bactéries, aux champignons et aux nombreux germes si chers à Louis Pasteur, le tout sans protocole renforcé dans nos écoles, sans distanciation physique, sans masques et en stimulant leur système immunitaire si efficace dans la joie et la bonne humeur. C’était le monde d’avant.
Lundi 2 Novembre 2020, bascule. Reprise de l’école primaire de nos enfants à partir de 6 ans avec masque. Huit heures par jour sans aucune trêve, à mâchouiller le papier bleu ou le bout de tissu devenu l’arme absolue pour contrer le nouveau virus SARS-CoV-2. Seule la fourchette résiste ! Seule à pénétrer sans obstacle l’antre naturelle des affamés. Maigre désolation. Même les récréations, se voulant festives et aérées car libératoires, sont assujetties à la brimade. Ces restrictions supplémentaires suggèrent que le protocole sanitaire précédent, déjà très lourd, était inefficace ou insuffisant ? Mais ces restrictions supplémentaires reposent-elles sur une base médicale, scientifique, ou viennent-elles réconforter la peur des adultes ?
Données épidémiologiques COVID sur les enfants
Une étude publiée en Juin 2020 menée par l’association française de pédiatrie ambulatoire montre auprès de 605 enfants de moins de 15 ans en Ile-de-France qu’ils sont moins contaminés et moins contaminants que les adultes. Cet aspect de la Covid-19 rappelle la situation de la tuberculose : dans cette maladie, lorsqu’on découvre qu’un enfant a attrapé la tuberculose, on cherche l’adulte qui l’a contaminé. Une autre étude de Septembre 2020 souligne que « La Covid-19 n’est définitivement pas une maladie pédiatrique  [3]. Néanmoins, les scientifiques reconnaissent que les données épidémiologiques COVID sont difficiles à interpréter pour les enfants car ils sont souvent asymptomatiques. Certaines études vont même jusqu’à dévoyer leurs conclusions en affirmant que les enfants infectés et testés positifs par RT-qPCR sont contagieux ! Or, rappelons qu’il ne faut pas confondre cas positif et contagiosité de la maladie. La sensibilité des tests RT-qPCR est si élevée qu’après 35 à 45 cycles d’amplification, nous sommes capables de détecter des fragments génétiques ‘ARN’ de virus non vivants et impossibles à cultiver in vitro au laboratoire. Comme le souligne un article du New York Times, « 90% des personnes testées positives ne portaient pratiquement aucun virus » [4], indiquant que la personne pourrait ne jamais développer de symptômes ou être contagieux.
Conséquences psychologiques du port du masque à l’école pour les enfants de 6-10 ans
Le port du masque par nos jeunes enfants et pour les adultes qui les entourent risque de nuire aux capacités d’expression et de communication en cachant les mimiques du visage [5]. Cela risque de perturber le développement plus ou moins harmonieux et sécurisé de l’enfant, l’obligeant à s’adapter différemment et, pire, pourrait lui donner comme modèle que l’autre est une menace contagieuse permanente et en toutes circonstances. C’est déjà ce que l’on constate chez certains adultes dans les magasins alimentaires qui s’écartent vivement lorsqu’ils jugent que nous sommes trop près d’eux. Tous ces facteurs pourraient modifier durablement le mode relationnel des enfants et modeler leur personnalité. De plus, tenir 8 heures ou plus le masque à l’école et dans les garderies est déjà une contrainte quotidienne difficile à tenir pour des adultes, mais ces restrictions vont contraindre nos enfants et entretenir une angoisse permanente pouvant construire une personnalité anxieuse. Ainsi, ce masque totalement inutile car risque sanitaire quasi inexistant pour eux, inscrit l’enfant dans une culture à la fois de soumission et d’anxiété.
Balance bénéfice / risque
Au vu de tous ces éléments, comment justifier les ordonnances sanitaires gouvernementales qui assomment nos petiots sur leurs lieux d’éducation ? Le gouvernement a-t-il pesé la balance bénéfice/risque alors que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) alerte la population générale sur les masques et leur incapacité d’être gérés dans la vie quotidienne, leurs effets indésirables et secondaires possibles et considère « qu’un masque non médical n’est ni un dispositif médical ni un équipement de protection individuelle » [6]. Port du masque obligatoire dès 6 ans, interdiction des contacts humains, enfants sans défense sous le joug autoritaire des enseignants devenus militants de l’aboiement pour certains. C’est aujourd’hui devenu le quotidien scolaire de nos enfants. Comment la société et surtout les enseignants peuvent-ils accepter de telles contradictions sur un lieu d’instruction, de joie, de vie ? Quel modèle voulons-nous donner à nos enfants ? A l’âge où ils apprennent les émotions, la lecture, l’expression orale et écrite, le mouvement, l’équilibre, ils se retrouvent dans les cours de récréation muselés, parqués dans des cercles ou des carrés délimités, cloisonnés en intérieurs avec étouffoirs devant des enseignants miroirs. Maltraitance ? Sans aucun doute. Restent dominants la peur, l’angoisse, le stress et l’immobilisme qui semble la nouvelle ligne éditorialiste de ce gouvernement pour instruire et épanouir nos enfants.
Conclusion
En conclusion, les jeunes enfants ne participent qu’exceptionnellement à la chaîne de transmission du SARS-CoV-2 et la balance bénéfice risque n’est vraiment pas en faveur du port du masque à partir de 6 ans. Pour les rares enfants qui ont été touchés par la Covid-19, la plupart ont développé des formes bénignes ou asymptomatiques. Cela ne peut justifier l’imposition du port du masque à nos enfants dès l’âge de 6 ans, tranche d’âge où il est primordial de gouter à la vie, la vraie, de l’expérimenter et de lui donner la saveur de l’amour et la découverte, de la liberté et la jouissance de nos sens ! Si nous supprimons tous ces éléments positifs si importants dans la construction de l’être, indispensables à la stimulation de notre système immunitaire, que reste-t-il ? Libérons nos enfants dans leur école.

Port du masque : un danger pour les enfants ? L’avis d’une orthophoniste

Fermetures de lits à l’hôpital : l’inquiétude remonte chez les soignants

Après la première vague de l’épidémie de Covid-19, Olivier Véran s’était engagé à mettre fin au « dogme » des réductions des capacités des établissements. Sur le terrain, les syndicats estiment que rien n’a changé, pour l’instant.
Les fermetures de lits dans les hôpitaux, dans le cadre des projets de restructuration, sont-elles vraiment de l’histoire ancienne ? Au plus fort de la première vague de l’épidémie, en avril, le directeur de l’agence régionale de santé (ARS) du Grand-Est, Christophe Lannelongue, a eu le malheur de défendre le plan alors en cours au CHRU de Nancy, qui comprenait des centaines de suppressions de lits et de postes. Une faute politique, en temps de Covid-19.
Le haut-fonctionnaire a été remercié, quelques jours après ses propos – un limogeage que le Conseil d’Etat a jugé irrégulier, dans une décision du 10 décembre. Le ministre de la santé, Olivier Véran, a assuré dans la foulée que « tous les plans de réorganisation » étaient « évidemment suspendus ». Il n’a cessé de le marteler depuis : c’en est fini du « dogme de la réduction des lits » qui prévalait lors des grands projets de transformation hospitalière.
Mais, huit mois plus tard, sur le terrain, l’inquiétude remonte chez les soignants, les responsables d’hôpitaux, et les élus locaux. « Rien n’a changé », estime-t-on dans les rangs syndicaux : « Les projets se poursuivent comme avant, alors que la crise a bien montré que ce n’était plus possible », clame Christophe Prudhomme, de la CGT Santé. Lui comme d’autres égrènent les plans Copermo toujours en cours à Paris, à Nantes, à Caen, à Nancy… avec 100, 200, 300 suppressions de lits en perspective.
« Projet par projet »
Copermo : ce sigle est devenu synonyme d’économies pour l’hôpital. Le Comité interministériel de la performance et de la modernisation de l’offre de soins hospitaliers a été créé en décembre 2012 pour accompagner les hôpitaux dans leurs « projets d’investissement d’ampleur exceptionnelle », peut-on lire sur le site du ministère de la santé, selon des « critères exigeants en termes d’efficience », de « soutenabilité financière » et de « valeur ajoutée », et dans leurs « trajectoires de retour à l’équilibre ». Autrement dit, de gros projets de modernisation assortis d’un engagement à faire des économies. Une « boîte noire », ironise-t-on chez les hospitaliers. « Personne n’a jamais eu de contacts directs avec eux », rapporte un responsable d’établissement.
Olivier Véran a décidé de sa suppression cet été, lors des annonces du Ségur de la santé, et de son remplacement par un « conseil national de l’investissement », pour valider les projets supérieurs à 100 millions d’euros. « Les projets avancent, les nouvelles modalités d’accompagnement des investissements sont en train d’être expérimentées », assure-t-on au ministère.

Fichage généralisé : le Conseil d’État autorise la police à ficher les opinions politiques, syndicales et religieuses

Lundi 4 janvier, le Conseil d’État a autorisé les décrets du ministère de l’Intérieur permettant d’élargir les fichages de la police et de la gendarmerie, contre les requêtes de différents syndicats. Des décrets qui élargissent les données recueillies de manière importante.
Tout en n’arrêtant pas de décrire la France comme « le pays des droits de l’homme », le gouvernement instaure, petit à petit, le délit d’opinion. En effet, dans la poursuite de sa politique sécuritaire, Gérald Darmanin et Jean Castex avaient signé, le 2 décembre, un décret élargissant les données susceptibles d’être recueillies par la police et la gendarmerie, ainsi que leurs motifs. Ainsi, trois grandes modifications avaient été apportées : la possibilité de ficher les opinions politiques, syndicales et religieuses (et non plus seulement les pratiques), la possibilité de recueillir des informations relatives à la santé, et surtout l’élargissement des motifs de fichage, ne se limitant plus aux personnes susceptibles « de prendre part à des activités terroristes ou d’être impliqués dans des actions de violences collectives », mais intégrant maintenant les personnes susceptibles « de porter atteinte à l’intégrité du territoire ou les institutions de la République ».
Ces décrets, qui concernent trois fichiers de renseignement, le PASP (Prévention des Atteintes à la Sécurité Publique) de la police, le GIPASP (Gestion de l’Information et Prévention des atteintes à la sécurité publique) de la gendarmerie et l’EASP (Enquêtes administratives liées à la sécurité publique) utilisé lors des recrutements des fonctionnaires, ont été contestés par les syndicats CGT, FSU, Force Ouvrière, ainsi que par le syndicat de la magistrature et le syndicat des avocats de France. Mais finalement, le Conseil d’État, saisi en référé, a décidé que ces décrets ne portaient pas « une atteinte disproportionnée à la liberté d’opinion, de conscience et de religion ou à la liberté syndicale ». Une décision peu étonnante, étant donné le rôle du Conseil d’État dans la Vème République, véritable concentré des intérêts de l’État, mais qui permet en réalité d’aller encore plus loin dans le fichage de ces trois fichiers, qui surveillent chacun entre 60 000 et 220 000 personnes.
Si Gérald Darmanin a réfuté à plusieurs reprises une intention de créer un « délit d’opinion », c’est bien ce qu’il a signé. En effet, le nouveau décret permet d’étendre les éléments fichés chez les individus, et notamment la question de ses opinions. Auparavant, seules les « activités publiques, comportements et déplacements » pouvaient être fichés par la police. Dorénavant, les pratiques sportives et religieuses, les activités sur les réseaux sociaux, les données relatives aux troubles psychologiques, mais surtout les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, et l’appartenance syndicales pourront être fichés. Autrement dit, la police pourra désormais ficher des personnes pour leurs seules convictions ou troubles mentaux, et ce, sous des motifs très flous et extensifs.
C’est en effet le corollaire de l’extension des données susceptibles d’être recueillies : les décrets élargissent aussi les motifs de fichage, derrière une dénomination très floue, celle de « l’atteinte à l’intégrité du territoire ou les institutions de la République ». On imagine très bien comment, dans le contexte de la loi Sécurité Globale ou de la loi sur les séparatismes, cette appellation va être utilisée. Vous dénoncez les violences policières ? Vous attentez à l’intégrité d’une institution de la République. Vous dénoncez la Vème République comme un régime autoritaire ? Vous critiquez l’islamophobie d’État ? Etc., etc. Autrement dit, ces nouveaux motifs sont tellement flous que n’importe quel opposant politique peut être fiché pour atteinte à une institution de la République.
Par sa décision, le Conseil d’État ne vient qu’entériner la politique du gouvernement, qui va toujours plus loin dans les dispositifs répressifs visant à contrôler, d’une part les population les plus opprimées, à savoir les musulmans ou assimilés comme tels, soupçonnés perpétuellement de terrorisme, et d’autre part, le mouvement ouvrier et l’extrême gauche, vus comme une menace importante en pleine crise économique accélérée par la crise sanitaire du coronavirus.
Ces attaques assumées du gouvernement contre notre camp social, validées par les institutions anti-démocratique de la Vème république, montrent que l’Etat cherche bien à préparer les futurs affrontements de la lutte des classes dans une situation de crise qui va s’abattre sur les exploités et les opprimés. Face à ces offensives, il est essentiel de faire front. Les organisations du mouvement ouvrier, les militants et les associations des quartiers populaires, aux côtés de la jeunesse, doivent continuer à battre le pavé pour dire non aux lois liberticides.

Notre moment musique

Et n’oubliez surtout pas !!!

Un peu d’humour… (?) ou pas !!!

L’image contient peut-être : plein air, texte qui dit ’Le ...... expliqué en une photo... STOP 8’

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