AVANT PREMIÈRE
videos/10158914993801473*

Vous êtes sur un site « gilets jaunes ». Si vous avez la curiosité de venir consulter nos articles, c’est soit que vous êtes déjà convaincus des mensonges de l’exécutif et des merdias à sa solde, soit que notre mouvement a participé à éveiller votre scepticisme.
Notre souhait, voire notre devoir, est d’éveiller vos consciences en vous faisant partager des informations différentes de celles qui vous sont imposées chaque jour.
L’important est de faire fonctionner votre capacité de réflexion et, même si vous n’adhérez pas à toutes nos idées, vous ne pourrez pas dire que vous ne savez pas….
Dans tous les articles de ce site, je reprends des publications ou articles existants, ce ne sont pas des divagations de gilet jaune complotiste. Je ne cite aucune source, car je pense que c’est à vous de chercher les informations ; notre rôle est d’éveiller votre esprit critique…
Les adhérents de facebook ont vu la plupart du contenu des articles, mais l’adhésion à facebook ne doit pas être une condition à l’accès à l’information.
Pour le visionnage de certains liens, je vous conseille d’ouvrir deux onglets, cela vous évitera de sortir à chaque fois de la page.

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est image.png.

Hold-up le film : Pourquoi j’ai produit ce film par Christophe Cossé *

LE FILM* – Nous n’avons pu récupérer qu’une copie, puisque les versions originales ont été censurées (la profileuse n’est pas dans le film original).

Christophe Cossé « A-t-on le droit de sacrifier notre liberté pour notre sécurité sanitaire ? »

La grosse machine gouvernement-merdias est « en marche ». Ils feront tout pour discréditer le film et ont déjà commencé. Écoutez-bien ce qu’ils disent pour affirmer que le contenu n’est que fakes news, faites fonctionner votre esprit critique et n’oubliez pas leurs propres mensonges et fakes.
Ils nous affirment que le confinement a évité nombre de morts et nous présentent des chiffres fantaisistes du nombre de décès qu’il y aurait eu sans le confinement, chiffres qu’ils ne peuvent prouver mais que nous ne pourrons jamais remettre en cause…. Et pour cela, ils ne sont pas censurés !!! Mais ce qu’ils oublient de dire est le nombre de plusieurs dizaines de milliers de victimes collatérales des cancers, avc, infarctus, suicides, et tant d’autres décès qui auraient été évités. Sans compter le chiffre qu’ils occultent de 10 millions de personnes qui (sur)vivent sous le seuil de pauvreté par leurs choix.
Aujourd’hui, nous ne devons pas mourir du virus, mais si nous mourrons d’une autre cause, ce n’est pas important !!!!!! Mais quelle est cette société qui accepte ça sans broncher ?

« LREM S’ATTAQUE A LA LIBERTE D’EXPRESSION
Très grave incident sur le plateau de Cnews mais qui en dit long sur les intentions de Lrem. Si on leur laisse encore 4 ans, la liberté d’expression n’existera plus. Sans rentrer dans le débat du film hold-up, bravo à la journaliste Sonia Mabrouk de Cnews (tout arrive lol) qui a tenu tête à Mme Ilana Cicurel, eurodéputée et porte-parole Lrem, qui se prétend experte en communication. La dictature dans son oeuvre. Tout ce qui va dans le sens contraire du pouvoir doit être écarté ! La conclusion de la journaliste doit être méditée: la libérté qui nous est « encore » octroyée… le « encore » est plein de sous-entendus pour le futur ». Écoutez les menaces…
https://www.facebook.com/100015164357985/videos/1003320336850102/*

Débat complet: https://tvs24.ru/…/lrem-attaque-la-liberte-d-expression/*

« Hold-up, retour sur un chaos », LE RÉALISATEUR MET LES POINT SUR LES I ! (ou essaye…)
Hold-up, retour sur un chaos*

______________________________________________________________________

Les coulisses de la réa à Marseille
Initiateur du collectif #RéinfoCovid qui regroupe environ 400 médecins, chercheurs, soignants et citoyens à travers la France, le docteur Fouché a signé la tribune publiée par Médiapart dénonçant les mesures gouvernementales en septembre.
Gouvernement, fdo et merdias ont non seulement la violence légitime, mais également la fake-news légitime
Contrairement à ce qu’affirme casteix, les soignants demandent bien d’augmenter le nombre de lits de réanimation*
Castex, confinement : Et on continue pour notre bien à tous?

Ingénierie sociale – Le monde est sous hypnose

« Vous vous demandez sûrement comment ça se fait que ceux qui étaient vos amis il y a peu, ces personnes avec qui vous partagiez les mêmes valeurs… puissent maintenant avoir perdu tout contrôle de leur raison.. Vous leur expliquer les chiffres, leur apportez des études, des faits. Mais les yeux restent vides, rien ne se passe. Et vous vous dites: c’est pas possible ! Ils dorment ! En réalité, vous n’avez pas si tort que ça. En réalité, le monde est sous hypnose… Avez-vous déjà entendu parler de l’ingénierie sociale ? De la fabrique du consentement ? Je vais aller droit au but aujourd’hui. J’ai une question pour vous: pensez-vous que ceux qui vous dirigent souhaitent votre bien ? Pensez-vous qu’il serait possible qu’ils vous connaissent mieux que vous ? »

COVID 19 – Jusqu’où sommes nous prêts à aller ?

« Tout est chamboulé. L’urgence est devenue la norme. La covid est parmi nous. Et nous n’y réchapperons pas de sitôt.
La question n’est plus alors de savoir quand nous en serons débarrassés, mais bien quels sacrifices sommes-nous prêts à faire pour permettre cette cohabitation délétère.
L’altérité est devenue une menace, nous sommes tous de potentiels porteurs infectieux, souvent invisibles.  De simples citoyens, nous devenons de potentiels dangers publics. Devons-nous pour autant abandonner tout contact humain ? Détruire la vie culturelle, source de sociabilité ? Entraîner la déliquescence de l’économie, lieu de l’échange marchand ? Car oui l’école, le travail, les festivités, les transports en commun, absolument tous ces espaces de vie sont les royaumes du virus. Nous aurons beau adopter une discipline scandinave, porter des masques et respecter la distanciation sociale, la densité humaine et la culture d’un peuple ne se changent pas du jour au lendemain. Quel choix pour demain ? La question devrait être posée aux français, car il s’agit ici d’un choix de société.
Un exécutif dépassé de longue date 
Depuis le début de la crise, certes inédite, l’exécutif français avance à l’aveugle. Le discours autour du virus dans un premier temps, ne devait pas être source d’inquiétude, nous étions incités à nous rendre au théâtre, et le masque était inutile notamment du fait de sa complexité technique. Cette position apaisante a vite été chamboulée : Le masque s’est généralisé, une amende prohibitive a été mise en place si son port n’est pas respecté, le confinement a été édicté car tout compte fait, les sorties, même culturelles, ne sont pas sans dangers… Le premier acte, haut en couleur, a été suivi par le deuxième, toujours aussi rocambolesque. La rentrée, grande surprise, a engendré une augmentation des déplacements humains et des rencontres, la deuxième vague tendait alors à poindre le bout de son nez comme la cacophonie gouvernementale. Alors que Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d’Etat au tourisme, incite les français à partir en vacances en Toussaint, le gouvernement tente une mesure intermédiaire pour stopper la progression du virus : le couvre-feu. De nombreuses métropoles tombent sous le coup de cette restriction. Les effets sont vite ressentis : peu convaincants. Comme si les français sortaient en journée, drôle d’idée. Le gouvernement serait en train de comprendre que c’est l’ensemble de la société et de son fonctionnement qui alimente le virus. Très bien, le reconfinement est instauré.
Pourquoi sommes-nous face à une élite aussi frileuse ? Avançant constamment à tâtons ? Prête à entreprendre les plus radicales mesures au moindre signal négatif ? En effet, même si une deuxième vague semble se profiler les indicateurs restent très ténus. Alors cette surréaction peut s’expliquer par la peur de revivre les scandales ayant émaillé les débuts de la pandémie en France : saturation des services de réanimation (minés par l’austérité budgétaire européenne), mensonges sur les masques, et enfin la menace d’une mise en examen par la Cour de Justice de la République. Si une partie importante du gouvernement y a réchappé, cela n’a pas été le cas d’Edouard Philippe, d’Agnès Buzin et d’Olivier Véran. Ils sont accusés sur le « chef d’abstention de combattre un sinistre », délit prévu et réprimé par l’article 223-7 du code pénal ». Le seul moyen donc d’éviter de tels déboires est d’agir, constamment, de frétiller de sorte que chaque citoyen puisse constater leur présence. Au lieu de prévoir une logique de long-terme de lutte contre la pandémie, le gouvernement s’évertue à jouer des pieds et des mains pour éviter l’engorgement des hôpitaux et de nouvelles poursuites en justice. En résulte des balbutiements constants, une improvisation permanente et impertinente. Des actes hasardeux et incompris, couplés à des médias drogués au sensationnel, diffusant dans la population un climat anxiogène générant le consentement à toute restriction. Citoyens de France, voyez comme ils sont aux manettes de l’Etat, aussi désemparés qu’éprouvés. Et si la solution résidait en nous ?
Et si nous choisissions cette société de demain ?
Le virus est et restera. Caractérisé par une force de contagion impressionnante, mais un taux de létalité   réel extrêmement bas (0,5% à 0,7% selon l’institut Pasteur), variant grandement en fonction de la classe d’âge et de la présence de comorbidités, il semble ne connaître aucune limite spatiale. Chaque interaction humaine est alors un risque, un risque de transmettre un virus qui peut s’avérer aussi mortel qu’inoffensif. Supprimer le contact humain, voilà la grande innovation du confinement. Si nous ne nous rencontrons plus, nous n’infectons pas. Radical mais efficace. 
Cependant, si le virus tue directement, le confinement lui le fait indirectement. Mais il est plus simple de comptabiliser le bilan du premier que du second. Pourtant, celui du confinement est loin d’être ridicule. Commençons par le choc économique : le premier confinement a entraîné une perte de six points de PIB, une contraction de 33% de la consommation et une perte de 41% sur le champ marchand selon l’INSEE… Dans les faits cela se traduit par des CDD non renouvelés et un chômage massif avec plus de 10% de la population active concerné selon la Commission européenne. Des secteurs entiers de l’économie sont touchés : les transports, l’aéronautique, le milieu culturel, les bars et la restauration… La pauvreté a elle aussi bondi avec 45% des demandeurs d’aide auprès du Secours Populaire inconnu de l’association selon le baromètre de l’Ipsos.  Enfin, ce sont les inégalités qui ont explosé : la situation financière des plus pauvres s’est plus dégradée que celle du reste de la population, le télétravail a été possible pour 52% des cadres et seulement 2% des ouvriers, le suivi scolaire était plus compliqué dans les milieux modestes… Une exacerbation des inégalités qui n’est pas sans conséquences. Les tensions sociales, souvent déjà latentes, finissent par éclater, comme ce fût le cas en Italie lors de l’annonce de nouvelles restrictions. Je passerai sur les conséquences psychologiques et sanitaires du confinement, entre solitude, dépression, usage hypertrophié des écrans chez les enfants, augmentation des arrêts cardiaques et retards sur les diagnostics des pathologies… Une détresse économique, sociale et psychologique qui fait la lie des violences, qu’elles soient domestiques, ou extérieures au logis, tout le monde se rappelle cet été meurtrier.
La question doit alors vraiment se poser aux français. Le conseil scientifique en ne prenant qu’en compte le virus, néglige le reste, nous néglige. Il n’y a pas de solution miracle, les morts semblent être de tous les bords de l’équation. Pourtant, d’autres options existent, comme l’isolement partiel des personnes à risque. S’il n’y a pas que la technicité médicale, mais bien des pans sociaux et économiques dans les conséquences des solutions prescrites, alors il est normal que les français se saisissent du sujet, surtout si les enjeux sont si importants. L’exécutif semble débordé et impuissant, alors, Monsieur le Président, pourquoi ne pas laisser aux français le choix du prix à payer ? »
Baptiste DETOMBE – Le Monde Moderne

Confinement : «Est-ce qu’on a à ce point-là oublié que vivre c’était aussi accepter la mort ?

Interdit d’interdire – Covid-19 : la tragédie est-elle en train de virer à la farce ?

Mais que cherchent-ils alors avec cette peur qu’ils installent jour après jour ? Quand ils nous disaient que cette épidémie serait là jusqu’en juillet 2021, date à laquelle ils pensent que leur vaccin sera prêt…
https://www.facebook.com/messenger_media/…*

COVID19 : les vaccins mARN seraient inefficaces et potentiellement dangereux*

Des membres de l’Alliance Mondiale des Médecins dénoncent les mesures sanitaires, les tests et la censure. Ils poursuivent également en justice le gouvernement des Pays-Bas
l’Alliance Mondiale des Médecins dénoncent les mesures sanitaires*

Christophe Barbier donne son avis sur le vaccin. Sans celui-ci, pas de théâtre, pas de restaurant, pas d’avion… :
Liberté et réflexion*

Le vaccin pfizer : qu’en pensez-vous Dr Fouché ?*

Déjà les profits :

Le PDG de Pfizer vend pour 5,6 millions de dollars d’actions le jour de l’annonce des résultats de son vaccin
C’est une concomitance qui interpelle. De nombreux médias américains révèlent ce mercredi qu’Albert Bourla, le PDG Pfizer, a vendu lundi pour 5,6 millions de dollars d’actions du laboratoire américain. Ce même jour où le groupe annonçait de bons résultats préliminaires sur l’efficacité d’un candidat vaccin contre le Cocid-19. Selon un document déposé auprès des autorités boursières américaines, Albert Bourla a vendu 132 508 titres au prix de 41,94 dollars à Wall Street, ce qui équivaut à près de 5,6 millions de dollars (4,8 millions d’euros).
Comme le rappelle Reuters, ce dernier a touché l’an passé 17,9 millions de dollars de rémunérations directes du laboratoire. Le même jour, Sally Susman, la vice-présidente des laboratoires, a elle aussi cédé des actions et vendu 43 662 titres, pour la rondelette somme de 1,8 million de dollars (1,5 million d’euros).
Cette vente intervient alors que l’action Pfizer s’est envolée de plus de 7% lundi. Ce même jour, le laboratoire américain a fait l’annonce, aussi attendue que saluée, que son vaccin développé avec la compagnie allemande BioNTech -qui a pris 13,91 % lundi- était « efficace » à 90 % contre le Covid-19. Le laboratoire Pfizer, interrogé par l’AFP sur ces ventes de titres, n’a pas répondu.
Auprès du site de la chaîne américaine CNN, un porte-parole du groupe assure toutefois que ces transactions financières étaient partie intégrante d’un plan de désinvestissement périodique. Ce dernier, programmé dans le cadre de la gestion financière personnelle du patron du groupe, aurait été mis en place depuis le mois d’août 2019, et les cessions de titres devaient être effectives lorsque le titre atteignait un certain prix. Ce qui s’est produit lundi.
Des faits similaires chez Moderna
Un schéma financier similaire à celui réalisé par Albert Bourla et Sally Susman avait été effectué par des dirigeants du laboratoire Moderna, également en lice dans la course aux vaccins contre le coronavirus. En septembre, les dirigeants de cette société américaine de biotechnologie avaient eux aussi vendu pour 1,3 million de dollars d’actions (1,1 million d’euros) juste après la publication de résultats évoquant des essais cliniques prometteurs. Pour certains, cette annonce aurait été quelque peu surévaluée par rapport aux résultats réels et n’aurait eu d’autre but que de faire flamber le cours de l’action Moderna.
L’un des anciens gendarmes de la bourse américaine (SEC), qui soupçonne les dirigeants d’avoir sciemment manipulé le marché, a d’ailleurs appelé à l’ouverture d’une enquête visant Moderna et qui pourrait porter sur des faits de « délit d’initié », relate le Washington Post

Pfizer : La bourse et la vie !
COVID19 : NOUVEAU SCANDALE sur le vaccin Pfizer

LA POLITIQUE DE LA PEUR

L’OPÉRATION « GRAND RESET » EST LANCÉE !
la bourse au quotidien : l’opération grand reset est lancée*

Un entretien exceptionnel de Claire Séverac (lanceur d’alertedécédée de mort suspecte) qui nous projette dans notre réalité d’aujourd’hui.
COVID : La société de la crainte permanente ?
Propaganda _ La fabrique du consentement _ ARTE
https://www.dailymotion.com/video

« Ce message s’adresse à toutes celles et ceux qui portent le masque et ferment leurs yeux et leurs oreilles, par peur, par déni ou par ignorance. Ce message s’adresse à tous les résistants qui ont compris que les atteintes à nos libertés essentielles doivent être justifiées, limitées et proportionnées comme le droit administratif le dit.
Quelle que soit votre position actuelle, surtout si vous avez peur, sachez que ce n’est pas une honte, ni un délit. La peur est juste une incompréhension du moment présent. Vous avez peur car vous vous projetez dans un futur qui n’existe que dans votre tête. Et dans bien des cas, cette image du futur vous a été injectée par de la propagande à des fins politiques, économiques et limite.
La seule est unique question est : quelle est votre limite à l’obéissance d’une autorité supérieure .
Ce que nous vivons actuellement n’est qu’un début, et comme dans la série Matrix, nous allons vivre le covid 20 et le covid21. Et vous savez pourquoi ? Tout le monde attend NEO… plutôt que de devenir NEO !
Les mauvaises pensées, les sentiments de haine, de jalousie, de colère, de peur, moisissent et pourrissent l’essence même de l’être humain, elles nous asphyxient. Le monde est déjà divisé, écartelé, apeuré et la seule manière de garder sa justesse et sa liberté, c’est de refuser catégoriquement les ordres qui ne reposent sur aucune logique claire et précise.
On nous a mis des croyances en tête et comme certains n’ont pas encore assez de recul et découvert d’autres angles de vue, il leur est difficile de se questionner et de remettre en cause leurs croyances ! Cependant je te pose une question : quelle est ta limite ? « 

Tout le monde veut que ça change, mais personne ne veut changer – 02.11.2020

Le rêve politique de la peste (Foucault 1975)

Le chapitre de Foucault (1975) sur l’usage du dispositif disciplinaire en période de peste : le panoptisme dans « Surveiller et punir » :
Voici, selon un document de la fin du XVIIe siècle, les mesures qu’il fallait prendre quand la peste se déclarait dans une ville :
D’abord, un strict quadrillage spatial : fermeture, bien entendu, de la ville et du « terroir », interdiction d’en sortir, sous peine de la vie, mise à mort de tous les animaux errants ; pouvoir d’un intendant. Chaque rue est placée sous le conseil d’un syndic ; il la surveille ; s’il la quittait, il serait puni de mort. Le jour désigné, on ordonne à chacun de se renfermer dans sa maison : défense d’en sortir sous peine de la vie. Le syndic vient lui-même fermer, de l’extérieur, la porte de chaque maison ; il emporte la clé qu’il remet à l’intendant de quartier ; celui-ci la conserve jusqu’à la fin de la quarantaine. Chaque famille aura fait ses provisions ; mais pour le vin et le pain, on aura aménagé entre la rue et l’intérieur des maisons, des petits canaux de bois, permettant de déverser à chacun sa ration sans qu’il y ait une communication entre les fournisseurs et les habitants. ; pour la viande, le poisson et les herbes, on utilise des poulies et des paniers. S’il faut absolument sortir des maisons, on le fera à tour de rôle, et en évitant toute rencontre. Ne circulent que les intendants, les syndics, les soldats de la garde et aussi entre les maisons infectées, d’un cadavre à l’autre, les « corbeaux » qu’il est indifférent d’abandonner à la mort ; ce sont « des gens de peu qui portent les malades, enterrent les morts, nettoient et font beaucoup d’offices vile et abject ». Espace découpé, immobile, figé. Chacun est arrimé à sa place. Et s’il bouge, il y va de sa vie, contagion ou punition. 
L’inspection fonctionne sans cesse. Le regard partout est en éveil : « un corps de milice considérable, commandé par de bons officiers et gens de bien », des corps de garde aux portes, à l’hôtel de ville, et dans tous les quartiers pour rendre l’obéissance du peuple plus prompte, et l’autorité des magistrats plus absolue, « comme aussi pour surveiller à tous les désordres, voleries et pilleries ». Aux portes, des postes de surveillance ; au bout de chaque rue, des sentinelles. Tous les jours, l’intendant visite le quartier dont il a la charge, s’enquiert si les syndics s’acquittent de leurs tâches, si les habitants ont à s’en plaindre ; ils « surveillent leurs actions ». Tous les jours aussi, le syndic passe dans la rue dont il est le responsable ; s’arrête devant chaque maison ; fait placer les habitants aux fenêtres (ceux qui habiteraient sur la cour se verraient assigner une fenêtre sur la rue où nul autre qu’eux ne pourrait se montrer); appelle chacun par son nom ; s’informe de l’état de tous, un par un – « en quoi les habitants seront obligés de dire la vérité sous peine de la vie » ; si quelqu’un ne se présente pas à la fenêtre, le syndic doit en demander raisons : « Il découvrira par là facilement si on recèle des morts ou des malades. » Chacun enfermé dans sa cage, chacun à sa fenêtre, répondant à son nom et se montrant quand on lui demande, c’est la grande revue des vivants et des morts.
Cette surveillance prend appui sur un système d’enregistrement permanent : rapport des syndics aux intendants, des intendants aux échevins ou au maire. Au début de la « serrade », un par un, on établit le rôle de tous les habitants présents dans la ville ; on y porte « le nom, l’âge, le sexe, sans exception de condition » : un exemplaire pour l’intendant du quartier, un second au bureau de l’hôtel de ville, un autre pour que le syndic puisse faire l’appel journalier. Tout ce qu’on observe au cours des visites – morts, maladies, réclamations, irrégularités – est pris en note, transmis aux intendants et aux magistrats. Ceux-ci ont la main haute sur les soins médicaux ; ils ont désigné un médecin responsable ; aucun autre praticien ne peut soigner, aucun apothicaire préparer les médicaments, aucun confesseur visiter un malade, sans avoir reçu de lui, un billet écrit « pour empêcher que l’on recèle et traite, à l’insu des magistrats, des malades de la contagion ». L’enregistrement du pathologique doit être constant et centralisé. Le rapport de chacun à sa maladie et à sa mort passe par les instances du pouvoir, l’enregistrement qu’elles en font, les décisions qu’elles prennent.
Cinq ou six jours après le début de la quarantaine, on procède à la purification des maisons, une par une. On fait sortir tous les habitants ; dans chaque pièce on soulève ou suspend « les meubles et les marchandises » ; on répand du parfum ; on le fait brûler après avoir bouché avec soin les fenêtres, les portes et jusqu’aux trous de serrure qu’on remplit de cire. Finalement on ferme la maison tout entière pendant que se consume le parfum ; comme à l’entrée, on fouille les parfumeurs « en présence des habitants de la maison, pour voir s’ils n’ont quelque chose en sortant qu’ils n’eussent pas en entrant ».Quatre heures après, les habitants peuvent rentrer chez eux.
Cet espace clos découpé, surveillé en tous ses points, où les individus sont insérés en une place fixe, où les moindres mouvements sont contrôlés, où tous les évènements sont enregistrés, ou un travail ininterrompu d’écriture relie le centre et la périphérie, où le pouvoir s’exerce sans partage, selon une figure hiérarchique continue, où chaque individu est constamment repéré, examiné et distribués entre les vivants, les malades et les morts – tout cela constitue un modèle compact du dispositif disciplinaire. A la peste répond l’ordre ; il a pour fonction de débrouiller les confusions : celle de la maladie qui se transmet lorsque les corps se mélangent ; celle du mal qui se multiplie lorsque la peur et la mort effacent les interdits. Il prescrit à chacun sa place, à chacun son corps, à chacun sa maladie et sa mort, à chacun son bien, par l’effet d’un pouvoir omniprésent et omniscient qui se subdivise lui-même de façon régulière et ininterrompue jusqu’à la détermination finale de l’individu, de ce qu’il le caractérise, de ce qui lui appartient, de ce qu’il lui arrive. Contre la peste qui est mélange, la discipline fait valoir son pouvoir qui est d’analyse. Il y a eu autour de la peste toute une fiction littéraire de la fête : les lois suspendues, les interdits levés, la frénésie du temps qui passe, les corps se mêlent sans respect, les individus qui se démasquent, qui abandonnent leur identité statuaire et la figure sous laquelle on les reconnaissait, laissant apparaître une vérité tout autre. Mais il y a eu aussi un rêve politique de la peste, qui en était exactement l’inverse : non pas la fête collective, mais les partages stricts ; non pas les lois transgressées, mais la pénétration du règlement jusque dans les plus fins détails de l’existence et par l’intermédiaire d’une hiérarchie complète qui assure le fonctionnement capillaire du pouvoir ; non pas les masques qu’on met et qu’on enlève, mais l’assignation à chacun de son « vrai » nom, de sa « vraie » place, de son « vrai » corps et de la « vraie » maladie. La peste comme forme à la fois réelle et imaginaire du désordre a pour corrélatif médical et politique la discipline. Derrière les dispositifs disciplinaires, se lit la hantise des « contagions », de la peste, des révoltes, des crimes, du vagabondage, des désertions, des gens qui apparaissent et disparaissent, vivent et meurent dans le désordre.
S’il est vrai que la lèpre a suscité les rituels d’exclusions qui ont donné jusqu’à un certain point le modèle et comme la forme générale du grand Renfermement, la peste, elle, a suscité des schémas disciplinaires. Plutôt que le partage massif et binaire entre les uns et les autres, elle appelle des séparations multiples, des distributions individualisantes, une organisation en profondeur des surveillances et des contrôles, une intensification et une ramification du pouvoir. Le lépreux est pris dans une pratique du rejet, de l’exil-clôture ; on le laisse s’y perdre comme dans un masse qu’il importe peu de différencier ; les pestiférés sont pris dans un quadrillage tactique méticuleux où les différenciations individuelles sont les effets contraignants d’un pouvoir qui se multiplie, s’articule et se subdivise. Le grand Renfermement d’une part ; le bon dressement de l’autre. La lèpre et son partage ; la peste et ses découpages. L’une est marquée ; l’autre, analysée et répartie. L’exil du lépreux et l’arrêt de la peste ne portent pas avec eux le même rêve politique. L’un, c’est celui d’une communauté pure, l’autre celui d’une société disciplinée. Deux manières d’exercer le pouvoir sur les hommes, de contrôler leurs rapports, de dénouer leurs dangereux mélanges. La ville pestiférée, toute traversée de hiérarchie, de surveillance, de regard, d’écriture, la ville immobilisée dans le fonctionnement d’un pouvoir extensif qui porte de façon distincte sur tous les corps individuels – c’est l’utopie de la cité parfaitement gouvernée. La peste (celle du moins qui reste à l’état de prévision), c’est l’épreuve au cours de laquelle on peut définir idéalement l’exercice du pouvoir disciplinaire. Pour faire fonctionner selon la pure théorie les droits et les lois, les juristes se mettaient imaginairement dans l’état de nature ; pour voir fonctionner les disciplines parfaites, les gouvernants rêvaient de l’état de peste. Au fond des schémas disciplinaires l’image de la peste vaut pour toutes les confusions, et les désordres ; tout comme l’image de la lèpre, du contact à trancher, est au fond des schémas d’exclusion.
Schémas différents, donc, mais non incompatibles. Lentement, on les voit se rapprocher ; et c’est le propre du 19e siècle d’avoir appliqué à l’espace de l’exclusion dont le lépreux était l’habitant symbolique (et les mendiants, les vagabonds, les fous, les violents formaient la population réelle) la technique de pouvoir propre au quadrillage disciplinaire. Traiter les « lépreux » comme des « pestiférés », projeter les découpages fins de la discipline sur l’espace confus de l’internement, le travailler avec les méthodes de répartition analytique du pouvoir, individualiser les exclus, mais se servir des procédures d’individualisation pour marquer des exclusions – c’est cela qui a été opéré régulièrement par le pouvoir disciplinaire depuis le début du 19e siècle : l’asile psychiatrique, le pénitencier, la maison de correction, l’établissement d’éducation surveillée, et pour une part les hôpitaux, d’une façon générale toutes les instances de contrôle individuel fonctionnent sur un double mode : celui du partage binaire et du marquage (fou – non fou ; dangereux – inoffensif ; normal – anormal) ; et celui de l’assignation coercitive, de la répartition différentielle (qui il est ; où il doit être ; par quoi le caractériser, comment le reconnaître, comment exercer sur lui, de manière individuelle, une surveillance constante, etc…). D’un côté, on « pestifère » les lépreux ; on impose aux exclus la tactique des disciplines individualisantes ; et d’autre part l’universalité des contrôles disciplinaires permet de marquer qui est « lépreux » et de faire jouer contre lui les mécanismes dualistes de l’exclusion. Le partage constant du normal et de l’anormal, auquel tout individu est soumis, reconduit jusqu’à nous et en les appliquant à tout autres objets, le marquage binaire et l’exil du lépreux ; l’existence de tout en ensemble de techniques et d’institutions qui se donnent pour tâche de mesurer, de contrôler, et de corriger les anormaux, fait fonctionner les dispositifs disciplinaires qu’appelait la peur de la peste. Tous les mécanismes de pouvoir qui, de nos jours encore, se disposent autour de l’anormal, pour le parquer comme pour le modifier, composent ces deux formes dont elles dérivent de loin.
*
Les épidémies de peste, dès le XVIIe siècle, ont suscité des schémas disciplinaires : ville quadrillée en quartiers, peine de mort en cas de franchissement des limites, isolement chacun dans sa maison, obligation de paraître à sa fenêtre tous les jours sur ordre du service d’ordre pour prouver qu’on est encore vivant et non malade (et lorsqu’on meurt, on est emporté par des « gens de peu qui portent les malades, enterrent les morts, nettoient et font beaucoup d’offices vils et abjects ». La ville en danger de peste, c’est l’utopie de la cité parfaitement gouvernée : on oppose l’ordre absolu pour combattre le désordre de la maladie.

Coronavirus, le plus court chemin de 2020 à 1984*

LE MACRONISME : décider de tout, n’être responsable de rien

Une boîte noire dans laquelle tout se décide sans que personne ne sache ce qu’il s’y passe et ce qu’il s’y dit. Un petit sénacle, dont la composition est choisie par le président, où se décide le confinement de 67 millions de personnes. Cette boîte noire de la République, c’est le Conseil de défense. Depuis le printemps, Emmanuel Macron le réunit presque toutes les semaines. Une centralisation du pouvoir dans les mains du président.

Re-confinement : L’effondrement de la Macronie
Il y a le confinement, il y a le re-confinement et puis il y a le reste…

Le gouvernement laisse-t-il les commerces et restaurants à l’abandon ?

« Je vais mourir de tout ça, en silence, comme tous les autres » https://www.facebook.com/CNEWSofficiel/videos/3268224903303473*

Nous sommes de nouveau confinés, mais qu’en est-il des épidémies du xxème et xxième siécle ?

LA GRIPPE ESPAGNOLE
Si le choléra a sombré dans l’oubli (pas moins de 7 pandémies de 1817 à 1923 avec la deuxième pandémie qui fera à elle seule plus de 100 000 morts en 1832 en France, en seulement six mois), la grippe espagnole (ou grippe de 1918) est plus présente dans nos mémoires. Apparue en septembre 1918, dans une situation sociale et géopolitique très compliquée, elle a fait plus de 50 millions de morts jusqu’à mai 1919, dont 165 000 victimes en France selon Le Figaro.
Elle est l’épidémie la plus mortelle de l’histoire dans un laps de temps aussi court.

LA GRIPPE ASIATIQUE
Nous sommes en 1957, dans les provinces chinoises du Guizhou et du Yunnan. Les chercheurs des laboratoires de Melbourne, Londres et Washington y découvrent l’apparition d’un tout nouveau virus qui s’étend à Singapour puis à Hong Kong. Le virus gagne ensuite les États-Unis avant de suivre les routes terrestres et maritimes et de se propager dans la totalité du monde en six mois. Cette nouvelle « grippe asiatique » est la première pandémie de grippe à être suivie en temps réel par des laboratoires de virologie : à l’exception des plus de 70 ans – qui possèdent la mémoire immunitaire d’un virus similaire, datant vraisemblablement de 1889-1890 –, personne n’est immunisé contre ce virus.
En première ligne : Les patients cardiaques et les femmes enceintes au troisième trimestre de grossesse. Une étude sur des cas hospitalisés confirmés montre le large spectre de gravité des cas, qui va d’une fièvre de 3 jours sans complication jusqu’à la pneumonie mortelle. À l’époque, la presse ne s’en alarme pas jusqu’au pic à l’automne 1957 où les stocks de médicaments s’épuisent rapidement, le nombre de vaccins étant insuffisant. Elle finira par s’éteindre… naturellement. Neuf millions de Français.es l’ont attrapée puis ont été immunisés.
Bilan : 1,1 million de morts (selon le CDC), de 11 000 à 100 000 en France selon les sources.

LA GRIPPE DE HONG KONG
À l’heure où les révoltes étudiantes grondaient un peu partout en Occident, où les pétards circulaient de main en main, la grippe de Hong Kong fait son apparition entre l’été 1968 et le printemps 1970, tuant notamment beaucoup d’enfants. Considérée comme la première pandémie de l’ère moderne, favorisée par les transports aériens rapides, la grippe de Hong Kong n’est – au même titre que sa cousine la grippe espagnole n’est pas née en Espagne – pas apparue dans l’ex dominion britannique, mais en Asie Centrale ou dans le centre de la Chine vers le mois de février 1968. Cependant, c’est à Hong Kong qu’elle est reconnue, où elle touche à l’été un demi-million d’habitants, soit 15 % de la population. Après avoir atteint l’Asie et les États-Unis à la fin 1968, le virus débarque en Europe pendant l’hiver 1968-69. En octobre 1969, plusieurs scientifiques réunis à l’occasion d’une conférence internationale de l’OMS pensent que l’épidémie touche à sa fin. Manque de bol : c’est à ce moment qu’elle se répand en Europe.
Bilan : Un million de morts (chiffre cité par l’organisme américain de surveillance et prévention des maladies CDC) dans le monde, 31 000 en France.

LE SRAS : En 2002 et 2003
Le Syndrome respiratoire aigu sévère émerge fin 2002 dans le sud de la Chine, transmis de la chauve-souris à l’homme par la civette, un mammifère sauvage vendu vivant sur des marchés chinois pour sa viande. Il s’avère redoutablement contagieux, provoquant des pneumonies aiguës parfois mortelles.
Le Sras touchera finalement une trentaine de pays, mais avec un bilan limité, la Chine continentale et Hong Kong concentrant 80 % des victimes, et un taux de mortalité de 9,5 %.
Bilan : 774 morts.

LA GRIPPE AVIAIRE : En 2003 et 2004
La grippe aviaire ravage d’abord les élevages de poulet de Hong Kong avant de se transmettre à l’humain. L’OMS décrète « une urgence de santé publique de portée mondiale », mais le bilan restera très limité.
Bilan : 400 morts.

LA GRIPPE A (H1N1) : En 2009 et 2010
Apparue au Mexique fin mars 2009, elle est d’abord nommée grippe « porcine » par l’OMS. L’alerte pandémique est lancée le 11 juin 2009, mais ce virus A (H1N1) s’avère finalement bien moins meurtrier que redouté.
Des campagnes massives de vaccination sont organisées à la hâte. Après coup, les pays occidentaux, en particulier européens, et l’OMS sont critiqués pour une mobilisation jugée surdimensionnée alors que, chaque année, la grippe dite saisonnière fait entre 250 000 et 500 000 morts, selon l’OMS.
Bilan : 18 500 morts selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Mais la revue médicale The Lancet a estimé le nombre de morts entre 151 700 et 575 400.

EBOLA en Afrique de l’Ouest : de 2013 à 2016, et depuis 2018
Identifié pour la première fois en 1976, ce virus a déclenché, entre fin 2013 et mars 2016, une épidémie de fièvre hémorragique en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia. Moins contagieux que d’autres maladies virales, Ebola est redoutable en raison d’un taux de létalité très élevé (environ 50 %).
Bilan : 11 300 morts.
Le virus est réapparu en août 2018 dans l’Est de la République démocratique du Congo. Après cinquante-deux jours sans aucun cas, la RDC devait déclarer, lundi 13 avril 2020, la fin officielle de cette épidémie. Mais un nouveau décès a été enregistré et cette proclamation devra donc attendre encore au moins une quarantaine de jours.
Bilan : au moins 2 273 morts.

LE VIH
Avec un mode de propagation plus contrôlable, car lié essentiellement aux relations sexuelles, et dans une moindre mesure au sang contaminé, le VIH a tendance à ne pas être perçu comme une pandémie. Pourtant, l’épidémie du Sida a touché depuis son début, jusqu’en 2018, 75 millions de personnes. En 2016, près de 40 millions de personnes sont mortes du Sida depuis le début de l’épidémie, soit pour donner un ordre de grandeur près des deux tiers de la population.
Si l’amélioration des traitements permet de sauver des vies, 500 personnes sont encore mortes du VIH en France en 2017.

ET LE COVID-19, DANS TOUT ÇA ?
Le Covid-19, en lui-même, a un taux de mortalité relativement faible : 3%. Ce taux est peut-être surestimé, car de nombreuses personnes peuvent spontanément guérir. La maladie touche plus particulièrement les personnes âgées ou avec des fragilités respiratoires ou cardiovasculaires : à moins de 0,2% chez les personnes de moins de 40 ans (1 personne sur 500), le taux de létalité grimpe à 15% chez les octogénaires.
Derniers chiffres du Coronavirus issus du CSSE 06/11/2020. Au niveau mondial le nombre total de cas est de 49 239 995, le nombre de guérisons est de 32 375 518, le nombre de décès est de 1 240 652. Le taux de mortalité est de 2,52%, le taux de guérison est de 65,75% et le taux de personnes encore malade est de 31,73%

Evolution coronavirus dans le monde

Ce n’est pas tant le taux de mortalité qui inquiète, mais la contagiosité de la maladie, très élevée. Les systèmes de santé modernes peuvent aider et soigner une majorité de personnes, mais un pic épidémique brutal entraînerait une saturation du système : les équipements, notamment les respirateurs, seront en nombre insuffisant pour apporter des soins efficaces à toutes les personnes contaminées.
Quelle que soit l’issue de cette épidémie, l’Histoire nous apprend à relativiser et à ne pas céder à l’hystérie et aux propos alarmistes de journalistes irresponsables. Des mesures d’hygiène appropriées suffiront à réduire l’intensité du pic épidémiologique : en prenant en compte le contexte, nous sommes (très) loin d’une comparaison avec les pandémies de choléra ou de la grippe espagnole !

Et nous voilà arrivé à la grippe saisonnière, qui revient chaque année jusqu’à l’hiver 2018-2019 (???????)
Au 24 avril 2020 : « D’après les données de Santé publique France, depuis le 4 novembre 2019, 744 cas graves de grippe saisonnière ont été signalés et admis en réanimation, dont 47 cette semaine. L’âge moyen de ces patients et de 52 ans. Par ailleurs, 72 personnes sont décédées : dix enfants de moins de 15 ans, trente âgées de 15 à 64 ans et trente-deux avaient plus de 65 ans. »
Combien de cas de grippes en France ?
2 500 000
Chaque année en France, la grippe atteint 2 à 8 millions de personnes de tout âge. En moyenne il y a 2,5 millions de personnes grippées chaque année.
Depuis 1984, il y a(vait?) une épidémie de grippe chaque année en France.
En 1990–91, la grippe n’a touché que 700 000 personnes.
En 1989–90, la grippe a touché 4,62 millions de personnes.
Lors de la saison 2014-2015, un épisode de grippe exceptionnel a généré une surmortalité hivernale de 18.300 décès.
L’épidémie de grippe aurait ainsi tué 9 900 personnes en 2018-2019, mais 13 000 personnes lors de la saison 2017-2018
On est donc en droit de se demander si des personnes décédées de la grippe saisonnière ne seraient pas enregistrées décédées Covid lors du dernier hiver.

Hôpitaux saturés et les autres années ? La mémoire vous revient ?
LES GRIPPES*

«Entre les deux vagues, il y a eu des fermetures de lits dans les hôpitaux» rappelle Thierry Amouroux
https://www.facebook.com/RTFrance/videos/380769339730515*

Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés
carte des suppressions de lits (hopital-covid-reanimation-ARS-CHU)*

Le remdésivir a déjà rapporté près de 900 millions dollars

Le médicament antiviral remdesivir, utilisé pour les malades hospitalisés du Covid-19, a déjà rapporté à son fabricant Gilead Sciences près de 900 millions de dollars au troisième trimestre, a annoncé le laboratoire pharmaceutique mercredi
A la faveur des ventes de ce produit, initialement développé en vain contre la fièvre hémorragique Ebola, le groupe a vu son chiffre d’affaires trimestriel augmenter au total de 17% à 6,58 milliards de dollars.
Gilead est aussi redevenu rentable sur la période, en dégageant un bénéfice net de 360 millions de dollars.
Le remdesivir, dont le nom commercial est Veklury, a été l’un des premiers médicaments à avoir démontré une relative efficacité dans des essais rigoureux pour écourter de plusieurs jours le temps de rétablissement des patients hospitalisés à cause du coronavirus.
Mais il n’a pas été prouvé qu’il réduisait la mortalité.

Décision de l’ANSM sur l’hydroxychloroquine : ce que nous en pensons, ce que nous allons faire

ETAT D URGENCE : Dictature gouvernementale

VÉRAN HYSTÉRIQUE – LEVÉE DE BOUCLIERS A L’ASSEMBLÉE

CORONAVIRUS : LA LOI PROLONGEANT L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE ADOPTÉE PAR LE PARLEMENT
Il durera jusqu’au 16 février 2021. Le régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire est également prolongé jusqu’au 1er avril 2021.
07.11.2017 : la loi prolongeant l’état d’urgence sanitaire adoptée par le parlement*

Intéressant : en 2017, le New York Times s’inquiétait des abus de pouvoir futurs de Macron :
Le « New York Times » s’alarme d’éventuels abus de pouvoir de Macron
Dans un éditorial intitulé Les pouvoirs sans entrave d’Emmanuel Macron publié après le premier tour des législatives, le New York Times s’alarme des dérives potentielles du quinquennat Macron. Face à une opposition en miettes et fort d’une importante majorité à l’Assemblée, le président pourrait «être tenté d’abuser du pouvoir exécutif», avance le texte, qui donne en exemple la volonté d’inscrire dans le droit commun des dispositifs de l’état d’urgence, comme banalisation des mesures privatives de liberté.
Le NYT estime «inquiétant» l’affaiblissement de l’autorité judiciaire censée encadrer ces mesures, et mentionne «une restriction permanente des droits constitutionnels des citoyens français». Citant les mesures envisagées dans le projet de loi sécuritaire, le quotidien américain estime «qu’elles n’ont pas fait grand chose pour combattre le terrorisme par rapport aux lois existantes, tout en entravant réellement les droits individuels». En conclusion, l’éditorial rappelle la responsabilité du Conseil Constitutionnel, qui devra censurer les dispositions liberticides envisagées, «sinon la promesse de M. Macron d’un nouveau départ pour la France pourrait aboutir à une république plus répressive et paver la voie à d’autres abus du pouvoir exécutif, même après son mandat».

« CAR C EST NOTRE PROJEEEEEEEET »

Jusqu’où iront-ils dans l’indifférence générale de la population ?

Répression d’État, guerre contre les pauvres, restriction de toutes nos libertés, gestion désastreuse du Covid, surveillance générale, grand reset, documentaire « Hold-up »…
Toute vérité est bonne à dire*

« C’est du jamais vu en France. Le gouvernement souhaite créer un délit qui limiterait la possibilité à tout un chacun, citoyens comme journalistes, de filmer les forces de l’ordre… »
Ceux qu’il ne faudra plus filmer, ni photographier*

Pour Cécile Coudriou, présidente d’Amnesty International France, « si une telle loi entrait en vigueur en l’état, elle constituerait une grave atteinte au droit à l’information, au respect de la vie privée, et à la liberté de réunion pacifique, trois conditions pourtant essentielles au droit à la liberté d’expression ».
Proposition de loi dangereuse pour les libertés fondamentales*

Mobilisation à Toulouse !

1000 professionnels se sont mobilisés à Toulouse pour une cérémonie revendicative symbolisant les obsèques de leurs professions :
La filière événementielle, les hôteliers, les commerces de proximité, les restaurateurs, les discothèques , les bars, les salles de sports, la culture, les loisirs , les intermittents du spectacle, les fournisseurs… tous réunis fasse à un même destin, un risque de faillite collective.
Aujourd’hui : pas de slogan, pas de heurt, uniquement une présence symbolique, dans le respect de la distanciation et des normes sanitaires et avec l’accord de la Préfecture, pour mettre un visage sur toutes celles et ceux dont la profession est lourdement menacée de disparition.
Cette performance a évoqué les graves difficultés que rencontrent nos métiers depuis 8 mois mais aussi l’espoir de nous en sortir ensemble, unis. Plus que jamais nous devons continuer à nous faire entendre ensemble auprès de l’Etat et de nos collectivités pour que nous puissions être aider à la juste mesure des pertes de chacun. Ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons espérer sauver tous ces métiers essentiels de la vie dont le objectif premier est : créer du lien social.
Aujourd’hui on a ouvert nos parapluies, en attendant que le gouvernement nous mette à l’abris !

À Lyon, manifestation funèbre des commerçants et indépendants

À Lyon, environ deux cents commerçants et indépendants se rassemblent devant la préfecture du Rhône, à l’appel de l’UMIH (Union des métiers de l’industrie hôtelière), de la FNH (Fédération nationale de l’habillement) ou encore des Toques blanches (association de restaurateurs lyonnais), pour alerter sur la situation de leurs établissements autour d’une revendication commune: « laissez-nous travailler! »

Merci à toute la famille du spectacle et de l’événementiel du bearn …du pays basque ….des landais ….de la bigorre
videos/1342784336064571*

200 avocats et juristes appellent « au déconfinement et à défendre la vie sous tous ses aspects »
733690900319588*

VIDEO. À Paris La police verbalise les soignants mobilisés contre la fermeture des urgences de l’Hotel-Dieu
/704d1a00-2f46-44d6-a226-b5d9854a4b04*

Quelle tristesse !!!!!

L’image contient peut-être : 1 personne

Notre moment frisson pour un symbole de lutte

13 novembre 2019, des milliers de chiliens chantent pour leur liberté* (le téléchargement peut être un peu long, mais c’est juste magnifique !!!)

Un peu d’Humour

https://www.facebook.com/964373420270024/videos/841491566679238*

h4849732488663&set=gm.377815406985123*

Moment musique (zut, c’est interdit…)

« En quoi consiste mon délit ?Jouer le chant des partisans et le déserteur de B. Vian serait-il maintenant interdit ?! Censuré ?! « 
videos/795496364628806*

Notre moment tendresse

L’image contient peut-être : texte qui dit ’"ILS VONT RESTERA LA MAISON JUSQU'AU 1ER DÉCEMBRE, J'EN PEUX PLUS !"’

838total visits,7visits today