Gilets jaunes à la naissance d’un mouvement observé à travers le monde, gilets jaunes qui ont fait trembler le pouvoir jusque dans son antre, gilets jaunes avides de justice, d’égalité et de liberté, l’Heure des comptes a sonné !!!! Novembre 2018, nous étions des milliers et des milliers à travers le pays à investir des ronds-points, à nous lever pour ne plus subir, à dénoncer toujours plus de pauvreté d’un côté et plus de richesse de l’autre, une mondialisation galopante ne bénéficiant qu’à une poignée de nantis. Nous avons été chassés de ces lieux où nous nous sommes rendus compte d’une misère bien plus grande que ce que nous imaginions. Nous nous sommes regroupés en un rituel de manifestations chaque samedi. et face à notre soif de justice, nous n’avons reçu que mépris, répression, accusation, avilissement, mutilation et indifférence. Ce combat a un prix, celui de nos larmes, de nos blessures, de notre désespoir, mais soyons fiers parce que nous avons osé dire « NON, nous ne serons plus vos esclaves ».
Notre mouvement a évolué, nous nous sommes joints aux syndicalistes face à des réformes créant de nouvelles injustices, de nouvelles baisses drastiques de pouvoir d’achat visant cette fois-ci les droits que nos anciens ont acquis si durement. Les futures générations sont menacées. Notre service public est en berne, la santé, l’éducation, le prix de notre travail, nos libertés sont en danger.
À travers le globe, les Peuples se lèvent et luttent pour un monde plus juste et l’abolition des inégalités, le droit de vivre dignement…. Nous avons été muselés, confinés… Nous avons été réduits au silence, mais non endormis. Nous n’avons rien eu à faire, ceux que nous combattons nous ont livré, au prix de nombreuses vies, maintes nouvelles raisons de lutter.
À l’aube du déconfinement, nous devons nous préparer, nous rassembler et oublier nos divergences. Sans nier le covid, nous avons notre guerre à mener contre un virus encore plus dangereux et mesquin. Le gouvernement, les merdias ont atteint un niveau d’arrogance tel qu’ils se permettent de dire tout et son contraire sans scrupule, tout en se faisant passer pour nos sauveurs. Tout nous est enlevé, même le droit de choisir entre un traitement ou… rien. Quelle que soit notre opinion, que penser du retrait du marché d’un médicament pris depuis des dizaines d’années par des milliers de personnes sans justification de cette décision ? sauf celle évidente du profit… Et le mépris envers nos médecins généralistes et leurs compétences !
Une gestion catastrophique de cette crise sanitaire ; cependant, je ne crois pas à de l’incompétence, même si Macron a su s’entourer de nullités plus avides de reconnaissance et récompense de leur maître que de volonté de servir leur Peuple. À l’instar de notre peur du terrorisme, ils vont agir sur nos peurs de ce virus, et du prochain, pour nous retirer, ordonnance après ordonnance en catimini, toujours plus de liberté, de droits !!!!
Toux ceux qui espèrent un monde plus juste, plus Humain, gilets jaunes, gilets rouges, CITOYENS, nous ne devons rien leur lâcher, nous ne devons pas faiblir. Informez-vous autrement, rejoignez-nous dans la rue, inquiétez-vous de l’avenir que vous laissez à vos enfants… La majorité d’entre vous a fait preuve de solidarité, de bienveillance, d’altruisme pendant ce bouleversement que nous avons traversé. Vous avez applaudi nos soignants, si malmenés durant les dernières grèves, gazés trop souvent alors qu’ils dénonçaient simplement un système à la dérive. Couturières, éboueurs, caissières, employés de grande surfaces, agents d’entretien des établissements de santé et autres, infirmières, aides à domicile, médecins, personnels d’EHPAD, cuisiniers, vous tous qui avaient porté attention à votre voisin, votre famille, et j’en oublie surement, toutes ces personnes de l’ombre, ses applaudissements vous étaient également dédiés.
Comment un pays si magnifique, sixième puissance mondiale, a t-il pu être à ce point délabré, ne tenant que par la sueur, la volonté, la solidarité et le courage de son Peuple ? Comment un Peuple si fier, si rebelle, si digne peut-il continuer à les laisser faire ? Alors que nous avons le savoir-faire, les compétences, la créativité, tout est mis en oeuvre pour nous déposséder…. Les privatisations se succèdent, notre pays est vendu en morceaux, notre système de santé, de retraite, de solidarité admiré dans le monde est peu à peu anéanti.
Pensons au mode d’après. Notre bonheur et notre survie dépendent de notre capacité à nous unir, nous battre, mais également à remettre en question notre manière de vivre et de consommer.

Publiée par Ultimatum gilet jaune sur Mardi 28 avril 2020
DÉCONFINEMENT : LES MENSONGES ET MANIPULATIONS DU GOUVERNEMENT
DE LA COLÈRE SOCIALE AU CONTRÔLE DE MASSE

Frappée de plein fouet par l’épidémie de Covid-19, la France accuse le coup. Cette crise sanitaire qui engendre une crise économique va laisser des traces. Alors que la contestation sociale grondait depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron (hôpitaux, cheminots et bien sûr Gilets Jaunes), la menace du retour de la colère pétrifie le pouvoir. Pour l’exécutif, la réponse repose sur la restriction des libertés et un élargissement de la surveillance de masse. Alexis Poulin, journaliste, éditorialiste et Co-fondateur du Monde Moderne revient sur ce vent « orwellien » qui souffle sur la France.

« En pleine crise politique, s’est ajoutée une crise sanitaire qui a complètement ruiné toute opportunité pour Macron de se réconcilier avec le peuple. Les maladresses du gouvernement sur la question des masques, sur l’état des hôpitaux ainsi que ses mensonges au plus haut sommet de l’Etat pour masquer son échec dans la gestion de la crise ont fini par lui enlever le peu de crédibilité dont il disposait. Pas moins de 60 plaintes sont déposées contre le gouvernement et il y a de très forte chance que le chiffre triple dans les jours qui viennent ». Plusieurs d’entre elles auraient été déposées devant la Cour de justice de la République, seule instance habilitée à juger des actes commis par des membres du gouvernement dans leurs fonctions, pour « mise en danger de la vie d’autrui » et pour « homicide involontaire ».
De nombreuses plaintes contre la gestion catastrophique de la crise par ce gouvernement, car au-delà des recours devant le Conseil d’État ou des commissions d’enquête parlementaire déjà promises par les oppositions, plusieurs membres du gouvernements sont visés par des plaintes au pénal. 
Le chef de l’Etat Emmanuel Macron, étant pénalement irresponsable des actes réalisés dans l’exercice de ses fonctions, les actions en justice se concentrent sur les ministres, notamment Edouard Philippe, Agnès Buzin, Olivier Véran, Christophe Castaner.
Plusieurs associations ont porté plainte contre le gouvernement : par exemple, C19, un collectif de 600 médecins, a accusé Édouard Philippe et Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, de « mensonge d’État ».
Une plateforme en ligne, plaintecovid.fr, a été mise en place par un réseau d’avocats et de militants et, via un formulaire à remplir, souhaite multiplier des plaintes contre X.
Avant cela, c’est le collectif Inter Urgences, à l’origine d’une grève inédite démarrée il y a un an, qui annonçait sa volonté de porter plainte contre X. Le but ? “Mettre en lumière” les “responsabilités de chacun” à l’issue de la crise de l’épidémie de Covid-19, selon leur communiqué. 

❌ Le gouvernement a-t-il MENTI sur le coronavirus?

🇫🇷 Des centaines de médecins portent plainte contre le gouvernement français en pleine crise du coronavirus. Cela peut-il aboutir? Que reprochent-ils exactement? On vous explique.

Publiée par Le Figaro sur Mardi 5 mai 2020

“En réalité cette pandémie pour moi, c’est le symbole du déclin français”. Confinement tardif, pénurie de masques, maintien des municipales… : devant la gestion “catastrophique” du coronavirus, des centaines de soignant·e·s ont choisi de porter plainte contre le gouvernement français.

Corona : “Il y a des mensonges d’État”

“En réalité cette pandémie pour moi, c’est le symbole du déclin français”. Confinement tardif, pénurie de masques, maintien des municipales… : devant la gestion “catastrophique” du coronavirus, des centaines de soignant·e·s ont choisi de porter plainte contre le gouvernement français. AJ+ a interrogé l'un d'entre eux :

Publiée par AJ+ français sur Jeudi 2 avril 2020

« La crise des Gilets Jaunes aurait dû servir de leçon au plus jeune président de la Vème République dont l’accession à la tête du pouvoir n’a jamais été digérée par une partie du peuple. En effet, la réalité est que Macron a été toujours perçu non pas comme un Français de plus venu secourir un pays pratiquement à genoux mais plutôt comme un banquier des affaires doté d’une mission qui est celle de servir les riches au détriment des pauvres.
La crise des Gilets Jaunes qui a failli lui faire perdre le pouvoir en 2019 marque le début de cette guerre sans merci entre le jeune président et le peuple. 
Pourtant, contre toute attente, au lieu d’en tirer les leçons, il s’est entêté de suivre ses réformes extrêmement impopulaires contre vents et marées, allant même jusqu’à faire un passage de force en activant le redoutable 49.3 sur la réforme des retraites.
Macron a eu la chance de diriger un pays où, il faut oser le dire, une grande partie de la population est totalement manipulée par les médias, lesquels d’ailleurs tentent de briser toute contestation population. Macron leur doit un grand merci car l’activation du 49.3, dans un autre pays, aurait pu lui coûter très cher.
Je dois signaler qu’aux Etats-Unis, un simple confinement au relent totalitaire a poussé des milliers d’Américains lourdement armés à défier leurs gouverneurs dans les rues de plusieurs Etats du pays.Imaginez-vous la réaction de ces derniers si un jour Trump leur imposait un projet aussi impopulaire que la réforme des retraites.
En pleine crise politique, s’est ajoutée une crise sanitaire qui a complètement ruiné toute opportunité pour Macron de se réconcilier avec le peuple. Les maladresses du gouvernement sur la question des masques, sur l’état des hôpitaux 
ainsi que ses mensonges au plus haut sommet de l’Etat pour masquer son échec dans la gestion de la crise ont fini par lui enlever le peu de crédibilité dont il disposait.
Au sein du Parlement, rien ne va plus pour Macron. LREM est devenue un véritable appareil de propagande où désormais seuls semblent prévaloir les desiderata du chef. Toute opinion contraire à la politique de l’Exécutif, aussi pertinente soit-elle, vaut à son défenseur l’exclusion définitive du parti. Le cas de Martine Wonner, exclue ce 6 mai, pour avoir tout simplement osé voter contre le plan de déconfinenement d’Edouard Philippe est révélateur de cette crise interne qui secoue le parti où désormais certains semblent vouloir imposer une pensée unique. (« Martine Wonner : je ne reconnais plus le mouvement LREM)
En deux ans et demi au pouvoir, Macron et son parti ont complètement touché le fond. Les erreurs commises ces dernières années ainsi que l’orientation politique qui donne le sentiment d’un parti où seuls prévalent les idées d’une poignée de députés et que les autres ne doivent servir qu’à voter, aveuglément, tout projet (sans se poser la moindre question), a fini par plonger le projet macronien dans un abîme profond d’où veulent désormais sortir plusieurs députés du parti, ne serait-ce que pour sauver leur peau.
LREM compte 296 députés. Elle garde toujours sa majorité absolue, nécessaire pour éviter le naufrage. Cependant, étant donné la crise qui secoue la Macronie, les chances qu’elle perde cette majorité sont désormais très fortes car au sein de LREM, un vent de révolte est en train se souffler.
« 

Depuis le début de la crise sanitaire, les raisons de la défiance envers notre gouvernement ne manquent pas. De nombreuses initiatives ont ainsi vu le jour. Médecins, familles de résidents en Ehpad et citoyens en tout genre, beaucoup ont décidé de poursuivre les dirigeants politiques ou administratifs pour les placer devant leurs responsabilités. Régis de Castelnau, avocat (spécialiste des procédures pénales de la gestion publique) explique le fondement des plaintes qui pourront être déposées et sur les recours dont les Français disposent, souvent à leur insu.

C’est désormais LE rituel de la période du confinement. Tous les soirs, à 20 heures, les habitants des grandes villes se mettent à leurs balcons, et applaudissent le personnel soignant et les travailleurs en première ligne qui ne peuvent pas s’offrir le luxe de rester chez eux. Mais pendant les applaudissements, des soignants sont contaminés par le coronavirus, et meurent. Et ceux qui dénoncent les manquements en termes de matériels de protection ou la rareté des dépistages se voient priés de se taire voire menacés. C’est une de ces histoires révoltantes que raconte Gilles Fagot, collègue de Laëtitia Puissant, qui ne se sent pas le courage de parler aux médias après sa mésaventure. Aide-soignante au sein du Centre hospitalier d’Hautmont, dans le nord de la France, déléguée syndicale, membre du Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail, elle a été purement et simplement refoulée à l’entrée de son lieu de service pour avoir porté les craintes et les exigences de ses collègues auprès de la direction. Ce type d’attaque contre les libertés syndicales est d’autant plus problématique que les soignants ne peuvent pas, ou plutôt ne veulent pas s’engager dans un bras de fer dans cette période particulière.

Depuis cinq jours, c’est la douche froide : les soignants redoutent un retour en arrière à l’hôpital public après l’épidémie de coronavirus

« Nous sommes des soignant.e.s et professionnel.le.s de la santé d’horizons divers.
Bouleversé.e.s et en colère, nous décidons de nous lever et de crier haut et fort « Bas les masques ! »
Nous lançons un appel à construire un mouvement Populaire !
À toutes celles et ceux qui ne supportent plus les mensonges du gouvernement, partout, retrouvons-nous, partageons des témoignages, organisons-nous pour faire advenir des lendemains heureux. »

Bas les masques !

Nous relayons cet appel du personnel soignant !Toutes et tous ensemble nous démasquerons ce gouvernement ! Bas les Masques !Et on commence ce vendredi 1er mai 2020 : https://www.facebook.com/events/708226783280859/"Nous sommes des soignant.e.s et professionnel.le.s de la santé d’horizons divers.Bouleversé.e.s et en colère, nous décidons de nous lever et de crier haut et fort "Bas les masques !" Nous lançons un appel à construire un mouvement Populaire !À toutes celles et ceux qui ne supportent plus les mensonges du gouvernement, partout, retrouvons-nous, partageons des témoignages, organisons-nous pour faire advenir des lendemains heureux."Pour SIGNER l'appel : https://baslesmasques.co/index.php/je-signe-lappelPour les REJOINDRE :www.baslesmasques.com Facebook :https://www.facebook.com/BaslesMasques2020 Telegram : https://t.me/joinchat/I-4Qt07Bg3MzJZB0qG3_Bg Twitter : https://twitter.com/BMasques Instagram : https://www.instagram.com/baslesmasques1/Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCUsUjdVzFBsXE2YTbMFOOTQ Diaspora : baslesmasques@framasphere.org Mastodont : baslesmasques@framapiaf.org

Publiée par Gilets Jaunes Toulouse sur Mercredi 29 avril 2020

Entre autre, l’action du personnel soignant en colère à l’Hopital Robert Debré. Rémy Buisine en direct de Paris le 14.05.2020.

DIRECT – L’action du personnel soignant en colère à l’Hopital Robert Debré. Rémy Buisine en direct de Paris.

Publiée par Brut sur Jeudi 14 mai 2020

Ils nous en font une et nous le savons !!! Ils cherchent le profit et les intérêts des grands labo, peu importent nos vies.
Pendant l’épidémie, la guerre des laboratoires s’intensifie

AUSTÉRITÉ : C’EST NOUS QUI ALLONS PAYER LA FACTURE DU COVID-19
Si à la sortie de cette crise la réponse c’est l’austérité mais c’est qu’ils n’ont rien compris du tout. L’austérité, les logiques comptables c’est quand même ce qui nous a mis dans cette situation-là, notamment pour les enjeux de santé. »
« Ça serait juste suicidaire. On est dans une situation de crise, il faut trouver des solutions nouvelles. »

AUSTÉRITÉ : C'EST NOUS QUI ALLONS PAYER LA FACTURE DU COVID-19

AUSTÉRITÉ : C'EST NOUS QUI ALLONS PAYER LA FACTURE DU COVID-19"Si à la sortie de cette crise la réponse c’est l'austérité mais c’est qu’ils n’ont rien compris du tout. L’austérité, les logiques comptables c’est quand même ce qui nous a mis dans cette situation-là, notamment pour les enjeux de santé." "Ça serait juste suicidaire. On est dans une situation de crise, il faut trouver des solutions nouvelles."

Publiée par Le Média TV sur Mardi 21 avril 2020

Le gouvernement a décidé à grands coups d’annonces de casser le code du travail. Ainsi les entreprises dites « essentielles » pourront faire travailler leurs salariés jusqu’à 60 heures par semaine. Le brouillard concernant la définition des activités essentielles ne semble pas près de se lever. Bruno Le Maire, dans les colonnes de Libération la semaine dernière, ne souhaitait pas publier de liste. Il en appelait à la “responsabilité des entreprises”. Une faille, volontaire, que les entreprises s’empressent d’exploiter.

Entretien du 06/05/2020 François Boulo, avocat. Il évoque la crainte des autorités de voir une hausse des violences sociales liées au déconfinement. L’avocat rappelle que la crise sanitaire s’ajoute à une crise économique et sociale profonde, et que la crise économique liée au confinement risque d’attiser encore les colères. Il estime que les problèmes n’ont jamais été résolus, le gouvernement restant sourd aux revendications des différents mouvements de contestation qui se sont succédé en France ces dernières années.

De plus, comme pour la lutte contre le terrorisme, ils vont nous faire avaler plein de couleuvres pour restreindre encore plus nos libertés, et par là tenter d’éteindre toute révolte… Ils ont quand même commander des quantités énormes de lacrymo, car ils craignent l’après épidémie, alors qu’ils se sont bien moins pressés pour les masques ou les tests.
En mars, le gouvernement a lancé l’achat de gaz de lacrymogènes plutôt que des tests du coronavirus

Activement poussé par un petit cercle de macronistes proches du milieu de la tech, le projet StopCovid est balloté entre débats éthiques et embûches techniques. En Israël, la Cour suprême dit non au flicage numérique le qualifiant de  » sévère violation du droit constitutionnel à la vie privée ».
Tous surveillés : 7 milliards de suspects

Loi Avia adoptée : fin de la haine en ligne ou fin de la liberté d’expression ?

Entretien du 13/05/2020 avec Jean-Thomas Lesueur, délégué général de l’institut Thomas More, et Alexis Poulin, cofondateur du Monde moderne. Ils étaient invités à revenir sur la proposition de loi controversée de lutte contre la haine sur internet, dite loi Avia, qui a été adoptée par les députés de l’Assemblée nationale ce 13 mai.

C’est le dernier scandale en date dans l’Éducation nationale : une fiche du ministère recommande aux enseignants d’alerter les parents et autorités de l’école si un élève tient des « propos manifestement inacceptables ». En d’autres termes, le gouvernement demande aux professeurs de censurer et signaler les critiques qui lui seraient adressées.
Les professeurs encouragés à signaler les enfants tenant des propos inacceptables sur le Covid 19

La répression est à l’oeuvre et s’acharne à museler les actions qui pourraient réveiller les rébellions
Par exemple, à Toulouse, les banderoles macronavirus se multiplient , les convocations au commissariat aussi

CES HYPOCRITES QUI VEULENT NOUS FAIRE TAIRE

Sixième épisode de notre tour de l’actualité, avec une députée qui promeut une loi liberticide contre des comportements qu’elle peut avoir elle-même, ça pose un problème de cohérence. Des hypocrites !
Au sommaire :
– La loi contre la haine sur Internet et de celle qui la porte et la symbolise à travers sa propre schizophrénie, la députée Laetitia Avia.
– La provocation et de la reculade de Sanofi, la multinationale française du médicament, qui a affirmé qu’elle réserverait la primeur d’un vaccin aux Etats-Unis si elle parvenait à en fabriquer un avant de se rétracter.
– Le retour des grèves, notamment parmi les égoutiers, à la SNCF et à la RATP.
– La Société française de pédiatrie qui vole au secours du ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

Le comédien Vincent Lindon a confié à Mediapart une longue réflexion, lue face caméra chez lui, sur ce que la pandémie révèle du pays qui est le nôtre, la France, sixième puissance mondiale empêtrée dans le dénuement (sanitaire), puis le mensonge (gouvernemental) et désormais la colère (citoyenne). Un texte puissamment politique, avec un objectif : ne pas en rester là.

Plus jamais ces mensonges.
Plus jamais cette austérité.
Plus jamais cette violence.
Plus jamais ce mépris.
Plus jamais eux.
Plus jamais ça.

Business de machines fermées incompatibles avec tous les kits de détection, blocages réglementaires : les conclusions de l’enquête du journal « Le Monde » sur le fiasco des tests de diagnostic du coronavirus dans cet épisode du podcast « Pandémie ».
Le ratage de la France sur les tests covid 19
4 faits inaperçus dans le discours d’E. Philippe

Le monde d’après pourrait furieusement ressembler au monde d’avant. Pour les partisans du « business as usual », la crise n’a rien à voir avec leur système économique : il n’y a donc aucune raisons de le transformer. Comment faire entendre une autre lecture ?

COVID-19 : DÉCRYPTAGE D’UNE PROPAGANDE D’ÉTAT

Depuis le début de la pandémie, le gouvernement essuie une pluie de critiques pour sa mauvaise gestion de la crise. La réponse de l’exécutif est sans appel : censure, atteintes à la liberté d’expression ou encore mises en scène du président de la République pour servir le discours officiel. Une succession d’abus qui inquiètent les syndicats de journalistes. Décryptage.

Quand le ridicule tue…
Florilège des c…….. proférées par les responsables de la crise sanitaire en cours. Plus d’un mois de désinvolture.
MACRON NOUS PREND POUR DES CONS ! BRASSENS SOUTIENT LES GILETS JAUNES !

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