29 janvier 2020

Rassemblement place des droits de l’Homme à Aurillac

RPA 107.4RADIO PAYS D'AURILLAC5ÈME MANIFESTATION CONTRE RETRAITE PAR POINT POUR LE MOIS DE JANVIER.Environ 400 personnes. AURILLAC CANTAL AUVERGNE

Publiée par Noelle Poulhes sur Mercredi 29 janvier 2020
Noëlle POULHES – Radio Pays d’Aurillac 107.4

Après la manifestation, temps fort devant la DSDEN avec un mur de manuels obsolètes et une marelle symbolique

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Puis apéro aux flambeaux devant le Crystal, suivi d’un défilé

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Vidéo réalisée par des membres du personnel du Lycée Monnet-Mermoz d’Aurillac.
Un appel au secours de plus, par un lycée ou collège de plus. Mais que ne faut-il pas faire pour espérer être entendus par les gouvernements, et celui-là en particulier ? Parents, élèves, et Medias, écoutez-bien les paroles et comprenez bien que c’est l’affaire de TOUS !

Les Black Profs – 5 février

Jeudi 6 février 2020

RPA 107.4 RADIO PAYS D'AURILLAC6ÈME MANIFESTATION DEPUIS DÉBUT JANVIER 2020 CONTRE PROJET DE RÉFORME RETRAITE PAR POINTS250 manifestants. AURILLAC CANTAL AUVERGNE FRANCE

Publiée par Noelle Poulhes sur Jeudi 6 février 2020
Noëlle POULHES – Radio Pays ‘Aurillac 107.4

Un gilet jaune prend la parole de manière totalement improvisée

Intervention succincte mais percutante d'un gilet jaune à l'issue de la manifestation contre la réforme des retraites à Aurillac

Publiée par Pierre Bernard sur Jeudi 6 février 2020

Créteil: le SOS lumineux des syndicats de l’hôpital Mondor

Créteil: le SOS lumineux des syndicats de l’hôpital Mondor

Ce mardi soir, c’est en lettres lumineuses que les syndicats Sud et CGT de l’hôpital Henri Mondor de Créteil (AP-HP) ont affiché un SOS géant et visible depuis une bonne partie de la ville sur les derniers étages de l’hôpital.
Un signal permis en allumant ou pas les lumières des fenêtre des cinq derniers étages. « Si l’affichage des lettres S.O.S. sur l’hôpital Mondor est symbolique, le cri d’alarme lui est bien réel », expliquent les deux syndicats.
« La mise à mal de nos conditions de travail, la stagnation de nos salaires (point d’indice gelé depuis 2010), la perte de sens au travail dans tous les secteurs de l’hôpital entraînent une démotivation des personnels et une fuite massive des professionnels de santé devant la pénibilité de nos métiers. En 2019, la pénibilité de nos conditions de travail aura mis en grève plusieurs services de notre hôpital : les auxiliaires de régulation médicale (agents assurant la prise en charge téléphonique au SAMU), les urgences (8 jours de grève en janvier, puis 99 jours de jours d’avril à juillet), l’unité de soins intensifs de cardiologie, la neuroradiologie et les personnels du bloc opératoire. Les personnels de l’unité pharmaceutique des dispositifs médicaux stériles auront dû, eux, exercer leur droit de retrait durant 4 jours pour se faire entendre de la direction face à une exposition à l’amiante. Le manque de personnel et ses conséquences arrivent à un seuil critique, plus aucun service n’est épargné, aussi bien les services de soins, administratifs qu’ouvriers », dénoncent Sud et CGT qui préviennent que la mobilisation va se poursuivre en 2020.

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Témoignage poignant de Cécile
Aujourd’hui j’ai travaillé 10 heures et j’ai craqué 10 minutes. 10 minutes où j’ai lâché toute la merde que je venais d’accumuler. Ma présence était sollicitée dans deux salles d’opération différentes en même temps, et n’étant qu’humaine impossible de me dédoubler. Une fois les 2 patients amenés en salle de réveil, je me suis retrouvée avec tout “l’après”. Les déchets à évacuer, les 6 machines à laver, les 4 tiroirs à ranger. Je me suis motivée et là j’ai entendu une voix dans le couloir dire “on a une plaie par balle qui arrive”. Une urgence, une vraie. Le seul genre d’opérations qu’on devrait faire à cette heure-là (19h). Et pourtant mes trois autres collègues étaient encore en train de trimer pour des opérations programmées. J’ai pensé au petit moment de répit que j’imaginais enfin avoir, à mon fils que j’étais censée récupérer une heure après, et à l’heure que je risquais de passer, et là je me suis mise à chialer. Au milieu de la réserve, seule, debout, devant mon matos à ranger, j’ai craqué. 10 minutes. Je me suis encore une fois pris dans la tronche qu’on me demandait de m’occuper de plus en plus de patients, de faire le taf de plusieurs personnes de plus en plus souvent, avec de moins en moins de moyens, de moins en moins de temps, et de plus en plus de pression. Cette équation est baisée d’avance.
La médecine progresse, les gens vivent plus longtemps, de plus en plus de maladies sont diagnostiquées, de plus en plus de cancers sont opérés, mais à côté de ça les effectifs sont réduits, des services sont fermés, parfois des hôpitaux entiers, et les budgets sont de plus en plus amputés. Comment peut-on s’occuper de tous ces gens, quand on nous diminue les moyens matériels et humains qui nous permettent de le faire? Comment peut-on rentrer chez nous en étant satisfaits de notre travail alors qu’on nous demande d’en faire deux fois plus avec trois fois moins? C’est juste le meilleur moyen d’envoyer tout son personnel droit dans le mur. Quand je vois comme les choses se sont dégradées depuis 10 ans, je n’ose même pas imaginer dans quelles conditions on s’occupera de moi, d’ici plusieurs années. Tous les jours on lance des signaux pour dire qu’on souffre de ne plus pouvoir bien prendre en charge la souffrance de nos patients. Tous les jours on lance des signaux pour dire qu’on va finir nous aussi par craquer. Et on continue de s’accrocher parce qu’à la base on aime ce métier, mais c’est comme être sur un bateau qui coule et voir le bateau qui pourrait nous aider passer devant nous sans s’arrêter en nous criant “tenez bon les gars” pour se donner bonne conscience. On coule et les gens qui pourraient nous aider ont l’air de n’en avoir strictement rien à carrer.

Haute Loire : Les grévistes de l’hôpital Ponot ont soigné la mise en scène
Dans l’hôpital public, le combat continu et l’action d’hier a reçu de nombreux témoignages sonores et parlants de soutien.
Un mannequin qui se meurt, des hospitaliers qui appellent à l’aide… L’action, très parlante, a été saluée par un concert de klaxons de la part des automobilistes.

Au tour des musiciennes et musiciens de l’ONL de manifester leur soutien au mouvement national de grève

Au tour des musiciennes et musiciens de l’ONL de manifester leur soutien au mouvement national de grève 💪🏽😍✊🏼

Publiée par Elsa Butet sur Jeudi 6 février 2020
«Nous, journalistes grévistes et solidaires du mouvement contre la réforme des retraites»

Et puis notre petit moment de détente

Un peu d'humour dans ce monde de brutes les gilets jaunes ont diffusé la musique des gendarmes de Saint-Tropez de Louis de Funès pour faire danser les gendarmes à Caen dans le 14 département du Calvados en Normandie 😁😂🤣

Publiée par Cyril Vigneron sur Samedi 25 janvier 2020
Un peu d’humour dans ce monde de brutes les gilets jaunes ont diffusé la musique des gendarmes de Saint-Tropez de Louis de Funès pour faire danser les gendarmes à Caen dans le 14 département du Calvados en Normandie (cliquez dessus, elle n’est pas du tout indisponible)

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